Alexis Hauser- Conductor

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Press Reviews

 

Publié le 09 avril 2011 à 08h06 | Mis à jour le 09 avril 2011 à 08h06

Colossale Faust-Symphonie de Liszt

Alexis Hauser avait fait un choix original pour le bicentenaire de la naissance de Franz Liszt: la rare Faust-Symphonie. Il l'a montée avec l'Orchestre symphonique des étudiants de McGill, dont il est l'infatigable titulaire, en y adjoignant la Sinfonietta, de création récente, pour former un énorme orchestre de 100 musiciens, et en revenant à la version définitive dans laquelle Liszt ajoute un bref épisode pour ténor et choeur d'hommes.

C'est la quatrième fois seulement que Montréal entend la Faust-Symphonie. Les trois auditions précédentes eurent lieu à l'OSM: en 1939, donc dans les toutes premières années de l'orchestre, sous la direction de Paul Stassevitch; en 1978, avec Decker; et en 1994, avec Dutoit, encore que Dutoit dut choisir la version sans les voix à cause d'une grève des choristes locaux!

Hauser donnait l'oeuvre jeudi soir et hier soir. Je l'ai entendue hier soir, en raison du concert de l'OSQ jeudi. L'exécution totalisait 80 minutes -sans entracte, bien sûr, car Liszt a établi là une continuité qu'on ne saurait rompre.

L'oeuvre est inspirée du drame de Goethe où le vieux Faust vend son âme au démon, Méphistophélès, en échange de biens terrestres symbolisés par la séduisante Marguerite. Liszt a élaboré sa partition en trois mouvements dont chacun correspond au caractère d'un des personnages et en porte le nom. Deux mouvements rapides faisant appel à toutes les ressources de l'orchestre représentent respectivement Faust et le démon et encadrent un mouvement plus délicat qui est, bien sûr, celui de Marguerite (appelée ici de son nom allemand, Gretchen).

Colossal maître d'oeuvre de l'opération qu'il avait entreprise, Alexis Hauser a signé là une autre magistrale réussite qui, encore une fois, suscite la question qu'il n'est pas politically correct de poser et que, pour cette raison, justement, j'ose poser: comment se fait-il que cet homme ne soit pas le chef de l'OSM?

Comme toujours, Hauser dirigeait par coeur. Il avait mémorisé cette partition très touffue et très complexe de plus de 300 pages et en assurait la réalisation auprès d'un orchestre d'étudiants sans réelle expérience du concert, alors que bien des chefs n'osent prendre un tel risque même avec un orchestre professionnel.

Il est clair que Hauser ne procède pas ainsi pour épater la galerie, mais tout simplement pour avoir les mains libres. Il sait exactement où se place chaque intervention importante dans le déroulement du discours et la souligne avec une énergie qui électrise à la fois les musiciens et les auditeurs.

Hauser nous a donné là un Liszt d'un extraordinaire souffle romantique: un premier mouvement haletant et rêveur, un deuxième d'une extrême délicatesse, un troisième moqueur et déchaîné, assorti d'orgue. L'orchestre tout entier et ses composantes sonnaient avec le maximum de puissance et de beauté sonore. Les raffinements du mouvement central découvrirent quelques légères imprécisions de jeu. Peu importe. Je retiens plutôt la force unifiée des sept contrebasses, la griserie des flûtes et des clarinettes jouant par deux, les solos angoissés du basson (même si la jeune soliste a ignoré quelques indications «perdendo» de fin de phrase).    

Le choeur de 70 hommes vêtus de noir fit son entrée au dernier mouvement et chanta quelques phrases à la toute fin, avec un ténor visiblement nerveux. Cette partie vocale est brève et n'ajoute rien à ce que l'orchestre vient de dire, sauf un aspect visuel assez saisissant

 

Claude Gingras
La Presse

 

 

La Presse

Inscrit aux Journées de la culture, le premier concert de la saison de l'Orchestre symphonique des étudiants de McGill, que dirige Alexis Hauser, est présenté gratuitement et avait attiré hier soir une salle presque comble à Pollack. Il en sera sans doute de même ce soir, 19h30, à la reprise.

Marquant à la fois le bicentenaire de la naissance de Schumann et le 150e anniversaire de la naissance de Mahler, Hauser a choisi la deuxième Symphonie du premier dans la révision du second. Chef d'orchestre autant que compositeur, et partageant avec d'autres la conviction que les Symphonies de Schumann sont mal orchestrées, Mahler y apporta à son tour son point de vue. Publiées à Vienne chez Universal mais disponibles en location seulement, les versions Mahler des Symphonies de Schumann portent la mention «Instrumental-Retouchen».

Il en existe quelques enregistrements qui, en regard des éditions courantes comme Eulenburg, ne révèlent pas de différences majeures. Mahler ne change pas l'instrumentation: il clarifie la pâte orchestrale par divers moyens, par exemple en réduisant le nombre d'instruments dans certains passages confiés aux vents. Au besoin, il coupe simplement certains passages.

Joseph Rescigno avait dirigé la version Mahler de la deuxième Symphonie de Schumann à l'Orchestre Métropolitain le 2 décembre 1997. Hauser reprend maintenant l'expérience et, de la centaine de jeunes musiciens massés sur scène, émerge effectivement une sorte de transparence schubertienne. C'est, semble-t-il, l'aspect qui a principalement retenu l'attention de Hauser. Deux exemples m'amènent à cette conclusion. Au Scherzo, Mahler a éliminé la reprise au premier Trio, mais Hauser la rétablit. Mahler a aussi coupé plusieurs mesures à la fin du dernier mouvement, mais, là encore, Hauser revient à la version originale. Curieusement, Rescigno rétablissait lui aussi ces mesures omises par Mahler.

Indépendamment de ces complications musicologiques, il s'agit là d'un Schumann absolument magnifique. Dirigeant de mémoire, comme toujours, Hauser tire le maximum de son jeune orchestre et obtient un parfait équilibre d'énergie électrisante dans les Allegros extrêmes et d'expression soutenue dans l'Adagio central. Je sais qu'il n'est pas de bon ton de poser la question, mais je la pose quand même : quand donc revivrons-nous des expériences aussi passionnantes à l'OSM ?...

Hauser ouvre le concert avec une rareté: une pièce de Richard Strauss de six minutes pour cuivres et timbales dont le titre (voir le tableau ci-après) peut se traduire ainsi: Entrée solennelle des Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean, l'ordre en question ayant pour mission de guider les pèlerins vers la Terre sainte. Sur scène, 16 cuivres et des timbales dialoguent avec trois petits groupes de trois cuivres chacun répartis dans la salle. La chose n'apporte rien à la gloire de Strauss mais souligne l'étonnante qualité des cuivres de McGill.

On termine avec, de Mahler encore, le cycle des Lieder eines fahrenden Gesellen chanté par Cairan Ryan, élève de Sanford Sylvan. Le jeune baryton chante de mémoire, comprend manifestement le sens des mots qu'il prononce et possède un certain talent d'interprète. Hélas! la voix est très limitée en volume, en étendue et en couleur. Au deuxième lied, elle «craque» sur un sol aigu et vient bien près d'en faire autant au quatrième lied. Dans les deux cas, la partition indique des notes facultatives, plus graves. Pourquoi M. Ryan n'en a-t-il pas profité? En résumé, ce qu'il y a de plus intéressant dans ce Mahler vocal, c'est l'accompagnement très détaillé et très coloré de Hauser.

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE McGILL / McGILL SYMPHONY ORCHESTRA. Chef d'orchestre: Alexis Hauser. Soliste: Cairan Ryan, baryton. Hier soir, Pollack Hall de l'Université McGill. Reprise ce soir, 19h30. Entrée libre.

Programme:

Feierlicher Einzug der Ritter des Johanniter-Ordens, op. 103 (1909) - Strauss

Symphonie no 2, en do majeur, op. 61 (1845-46) - Schumann, révision Mahler

Lieder eines fahrenden Gesellen, pour voix et orchestre (1883-84) - Mahler

Hauser-McGill: exaltant


" L'histoire se repete: Alexis Hauser et l'Orchestre symphonique des etudiants de McGill ont ouvert leur saison vendredi par un autre concert d'une qualite exceptionnelle et, de nouveau, la soiree nous revela un talent prodigieux sorti de l'illustre institution, cette fois Alexander Read, violoniste de 22 ans.

La scene de Pollack contenait a peine les 110 jeunes musiciens et leurs instruments, et la surcharge produite par une telle phalange fit presque trembler les murs de la salle trop petite. Peu importe, ce fut la un concert exaltant - un autre de l'heureuse association Hauser-McGill.

 

Inspire par son chef, le jeune orchestre joua comme une formation professionnelle - aucune faiblesse a signaler - et, mieux, nous valut de veritables interpretations. Les cordes de l'Ouverture tragique de Brahms chantaient avec plenitude et justesse et l'orchestre entier brilla de mille feux dans le fougueux et bruyant Berlioz. L'effervescente suite de Rosenkavalier - laquelle exactement? il semble y en avoir tellement! - trouva Hauser dechaine, et presque comique meme, comme je ne l'ai jamais vu, mais combien efficace (...)
A son habitude, Hauser dirigea le concert entier sans partition(... )"

Publie le 05 octobre 2009    



 

 

 Alexis Hauser lancait jeudi soir la nouvelle saison de l'Orchestre symphonique de McGill avec 97 jeunes musiciens en scene. Le chef viennois avait choisi comme piece de resistance la troisième Symphonie de Bruckner. (...) Inbal, Tintner et Nagano, entre autres, ont choisi d'enregistrer la version de 1873, meme si la plupart des chefs preferent la version finale de 1889. Alexis Hauser, lui, se tient a mi-chemin et dirige la version de 1877 (la deuxième), qui comporte notamment une coda en fin de scherzo; en meme temps, il y incorpore certains elements de la version de 1889, ce qui l'autorisait a parler de "première canadienne" a propos de la prestation de jeudi. Ce concert (repris le lendemain) nous valut une autre parfaite illustration de la «formule Hauser». Le chef dirige de memoire, il sait exactement, a chaque instant, ou les choses se passent et obtient (...) une execution d'un niveau professionnel totalisant 68 minutes.(...) La troisieme Symphonie de Bruckner n'est pas sa plus interessante: elle manque de themes attachants et verse souvent dans la naivete. Mais Hauser l'a choisie et la fait bien passer. Les cordes (65 au total) sont massives, la puissance des cuivres laisse respirer les bois, le discours possede cohesion et musicalite. Wagner, a qui Bruckner dedia sa troisieme Symphonie, ouvre le concert avec un fracassant Prélude des Meistersinger.(...) ("Hauser - formule a succes", Cl.Gingras - La Presse, Oct.7, 2007 )



Le samedi 07 octobre 2006


Hauser et McGill : triomphe


Claude Gingras

La Presse

Alexis Hauser et l'Orchestre symphonique de McGill ont connu un autre tres impressionnant debut de saison jeudi soir.(...) (...) la forte assistance a Pollack Hall (600 sieges) etait presque entierement composee de 20-22 ans, qui ont ecoute avec la plus belle attention et ovationne debout avec le plus grand enthousiasme. Ce spectacle a lui seul rassure sur l'avenir de la musique dit "classique"!

A l'origine de ce triomphe se dresse un homme: ALEXIS HAUSER. Le musicien autrichien, (...) commande le respect a la fois comme interpret et comme pedagogue. La reponse immediate et entiere qu'il obtient de l'orchestre ne laisee aucun doute: voici un interpret qui possede et aime profondement les oeuvres qu'il dirige et qui sait en communiquer l'essence. (...) L'orchestre entier sonnait magnifiquement et c'etait merveille d'observer la masse des cordes se donner entierement a la tache, comme vibrant au meme diapason."

Programme: Ouverture de l'opera "I Vespri siciliani"(1855) - Verdi Concerto pour flute et orchestre en re majeur, op.283 (1908) - Reinecke Symphonie No.9 en mi mineur, op. 95, B. 178, "Nouveau Monde" (1893) - Dvorak



Le lundi 17 octobre 2005

L'OSM toujours au sommet!

Claude Gingras

La Presse


C'était peut-être le dernier concert de l'Orchestre Symphonique de Montréal... Précisons: le dernier concert des 95 musiciens et musiciennes de l'OSM en tant que grévistes de la «cuvée» 2005.

En effet, au début de ce quatrième concert de «temps de grève», le président de l'Association des musiciens de l'OSM, le violoniste Marc Béliveau, a annoncé au micro qu'une entente de principe était intervenue ce week-end entre la direction et le syndicat.

Ce concert avait lieu, comme les trois autres, à l'église Saint-Jean-Baptiste. Cette fois, les musiciens avaient revêtu le costume de soirée et jouaient au profit d'« Eau Secours! la coalition québécoise pour une gestion responsable de l'eau », mais une partie des recettes allait être versée au fonds de dotation de l'OSM.

L'événement avait attiré quelque 1300 personnes. Une centaine de billets se vendaient 100 $, le reste 30 $. On peut donc parler d'une recette d'environ 40 000 $. Détails plus précis à venir à ce sujet.

Pour l'instant, il est plus important de savoir si l'OSM a maintenu sa qualité, c'est-à-dire si cet orchestre, qui joue parfois jusqu'à trois fois en autant de jours, sonne aussi bien après n'avoir joué que trois fois en plus de cinq mois. La réponse: 10 sur 10. Dès le premier instant, j'ai été émerveillé de retrouver la même extraordinaire puissance collective, la même richesse et la même justesse chez les cordes, le même aplomb chez les cuivres et les percussions, la même fraîcheur chez les bois. Et, surtout, je n'ai décelé aucun signe de fléchissement ou, simplement, de dépression.


Il faut dire que les musiciens étaient aiguillonnés par un chef de toute première envergure, Alexis Hauser, de McGill, qui a tout dirigé de mémoire et a même apporté une réelle interprétation aux pages familières de Handel, Smetana, Tchaïkovsky et autres. Les lectures de poèmes sur l'eau et la nature - Raôul Duguay, François Parenteau, Hélène Pednault, etc. - furent moins convaincantes en raison de l'acoustique, où l'on perdait la moitié des mots. __________________________________________

MUSICIENS DE L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL. Chef invité: Alexis Hauser. Hier soir, église Saint-Jean-Baptiste.



Koussevitzky Prize for Hauser in Tanglewood, USA (...) Alexis Hauser was one of four Conducting Fellows at this summer's festival. His work there soon marked him as a candidate for high honor on Awards Day. The final concert by the Berkshire Music Center Orchestra, the afternoon of Aug. 24, brought the four Conducting Fellows to the podium in turn. Hauser led the orchestra in a performance of Dvorak's Symphony No. 8, in G, that apparently affected the prize jury - consisting of Ozawa, Boston Symphony concertmaster Joseph Silverstein, and others - as much as it did the audience. Hauser had the last place on the program, and with applause for the Dvorak performance still sounding, Ozawa jumped on the the platform to award Hauser the Koussevitzky Prize.(...)

ST. LOUIS POST-DISPATCH (Frank Peters, 09/01/1974)




"1 OF TOP 10 CLASSICAL PERFORMANCES IN 2002" (The Gazette, Montreal, Dec. 2002) :

Mahler Symphony No. 10 (Performing Version: D. Cooke) "A 10 FOR MAHLER'S 10th: McGill Symphony superb...The violas spoke with unearthly radiance at the start of this visionary Adagio and the dissonant fortissimo climax was startling in its cohesion and impact. Brass playing was superb. Woodwinds confidently traded stresses with the strings in the rapid inner movements...Harp flourishes were dynamic through-out. It took a real conductor to elicit these results. Hauser showed a knack for finding the right tempo and sustaining a line without letting it deteriorate into a run-on sentence. He clearly had the complete respect of his charges(...)

THE GAZETTE, Montreal, (Arthur Kaptainis, Dec. 2002)




"MAGISTRAL MAHLER": En pleine possession - l'esprit comme la lettre - d'une partition dont je ne l'ai jamais vu tourner les pages, et en plein controle d'un orchestre de plus de 100 musiciens qui lui répondait instantanément, je dirais meme affectueusement, le chef viennois ayant grandi dans le milieu meme où vécut Mahler produisit là une interprétation d'un très haut niveau, avec un Adagio initial parfaitement soutenu pendant 27 minutes, deux Scherzos attaqués et conduits vigoureusement, et un finale secoué de violents coups de grosse caisse militaire..."

LA PRESSE, Montréal ( Claude Gingras, 30/12/2002)




Debut with Rotterdam Philharmonic - Brahms Symphony No. 4:

"...The Rotterdam Philharmonic again performs under a guest conductor this week...that the intended program did not have to undergo any alterations speaks very highly of Alexis Hauser who was deputized to conduct at the last minute. With this, Hauser...unexpectedly made his debut in our country (the Netherlands). It was an introduction that neither orchestra nor audience needed to regret. The real test for Alexis Hauser.. was naturally the Fourth Symphony by Brahms....Conducting from memory, Hauser gave proof of his thorough European training (in Vienna with Hans Swarowsky, in Siena with Franco Ferrara and in Salzburg with Herbert von Karajan) and his strong artistic personality through gestures that clearly reflected his convincing interpretation.The broad gestures, definitely appropriate for this romantic repertoire, express the need to sketch broad lines and to create an unlimited intensity of sound, which the orchestra provided without reserve. Fortunately Hauser kept his interpretation from becoming excessive by providing disciplined metric limitations for tone duration, which suits a symphony of such classical form as Brahms' Fourth. Even the enrgetic Scherzo retained satisfactory profile and it will only gain from the following performances when conductor and orchestra will be more used to each other...."

NRC HANDELSBLAD (Elly Salomé)




Debuet mit dem RSO - Wien

"Arkadenhof mit praechtigem Dirigenten: (...) Das Erstaunlichste wohl der Wiener Alexis Hauser, der da als Gastdirigent mach Wien kam und das ORF-Symphonie-Orchester im Griff hatte, als waere er sein Chefdirigent..."

AZ - Wien (F. W.)




Debut in Chicago "Hauser's authoritative debut on Friday, with an expertise worthy of the Chicago Symphony, proved that conductors are born, not made - and furthermore that he possesses credentials beyond memorization to become an exemplar of his generation(...) Hauser led with such technical clarity, totality of conception

(...)

Hauser conducted with a dynamic and individual (yet never driven or eccentric) performance of MendelssohnŒs "Italian" Symphony. Still a different timbre and weight of sound were drawn from this orchestra, with the bonus of a first-movement exposition repeat and a rhythmic impulse that reminded one of a younger Solti. I cannot recall a conducting debut of anyone at Hauser's age so controled, concentrated, and comprehensively expressive since Ozawa's, at age 27 in the Ravinia pavilion.(...)"

CHICAGO TODAY (Roger Dettmer)




Roméo et Juliette de Berlioz - Montréal

"...Le chef autrichien avait tout mémorisé, orchestre et choeurs. Son respect et sons amour évidents de cette musique se manifestaient là, dans des gestes vifs, précis ou chaleureux, attentifs à tout ce qui se passait autour de lui. La très longue Scene d'amour, centre de l'oeuvre, révéla une masse de cordes parfaitement uniflée; en contraste, des trombones d'une puissance pénétrante, des bois sautillants et rieurs. À signaler, la perfection des passages à l'unisson(...) La participation chorale ne fut pas moins bonne, depuis le petit choeur, au tout début, jusqu'à la grande formation, partagée en deux groupes placés dans les galeries latérales et produisant un saisissant effet stéréophonique. Trés justes, en passant, ces quelque 250 voix de choeur.

LA PRESSE, Montreal ( Claude Gingras, 2002)




"Fledermaus" - New York City Opera debut

"... First and foremost "Fledermaus" is a matter of how its bubbling and beautiful score is played and sung. The City Opera does handsomely by the music. The orchestra, playing crisply, was led very smartly by Alexis Hauser, who knew how to let the waltzes unwind with grace and rhythmic verve..."

NEW YORK TIMES (Raymond Ericson)




Suntory Hall Tokyo - Mahler Symphony No. 6

"... the Vienna-born Hauser led the KCM musicians in an unprecedented performance that had almost everything going for it. Conducting without a score, he fused the young musicians into a beautifully working chamber ensemble, the most important test of good music making(...) The sprawling composition had cohesion and coherence. Not content with indicating entrances, Hauser telegraphed cues for the orchestra clearly to shape the style and expressive character of the music and the cantilena of the lines. Amazingly, the musicians just as clearly were used to listening - a capacity with which not all orchestras are conversant(...)Even with a genius like Hauser conducting, it was hard to believe that a university orchestra got so many things right(...) one of the most musical performances of Mahler's Tragic symphony I have had the pleasure of hearing.

THE JAPAN TIMES (Robert Ryker, 1998)




"Falstaff" by Verdi - Montreal, Dec. 2001

"Falstaff a recu à McGill une realisation absolument étonnante. Alexis Hauser, le nouveau directeur musical, a dirigé cette production à un rythme endiablé. Il connait à fond cette partition dont il n'a meme pas besoin de tourner les pages!"

LA PRESSE, Montreal (Claude Gingras, 2/12/2001)




"...Verdi's Falstaff (...) under Alexis Hauser was a revelation."

THE GAZETTE, Montreal (Arthur Kaptainis, June 2002)




Rotterdam Philharmonic

"Conductor Hauser impressive: (...) after two days of rehearsals (he) succeeded in putting his own stamp on the Rotterdams Philharmonisch(...) Hauser was especially impressive in his ability to combine musical integrity with energy. That led right away to brilliant results in Wagner's Rienzi Overture. The strings and the winds created a muted but arresting sound which gave the music a mysterious quality. What was surprising was that with this Hauser could still effectively reproduce the frandiose and festive passages. That same combination was also captivating in the performance of Brahms' Fourth Symphony. Here even more so than in the Wagner the strings found _expression for the subtlety of the music, with which Hauser clearly distanced himself from the habit of making this work a pompous finale(...) ...The accompaniment (Schumann Cello Concerto) by Alexis Hauser was exemplary. Precise ensemble playing was achieved through his remarkably close contact with the soloist. Again, one was impressed with how secure and relaxed this conductor was, working without the use of any score."

ALGEMEEN DAGBLAD, Rotterdam, Dirk Vooren




Wiener Symphoniker

"(...)Alexis Hauser(...) leitete die Symphoniker(...) man merkt: er hat in der Hand, was er gestaltet(...) Markig und sogar eindringlich sind seine Interpretationen. Kompakt baute er Sibelius' monumentale D-dur-Symphonie, die "Zweite" in ihrer herb-schoenen Tonsprache auf; klar gliedert er Bloecke; wuchtige Steigerungen erzielte Hauser durch dynamische Zeichengebung. Dazu Jeux von Claude Debussy: aetherisch geloest(...)"

KRONENZEITUNG, Wien




"(...) Hauser zeigte sich bestens werkvertraut und erzielte mit den "Jeux" von Debussy und SibeliusΠzweiter Symphonie im uebervollen grossen Sendesaal einen starken Publikumserfolg."

DIE FURCHE, Wien




Orchestre National du Capitole - Toulouse

Hétéroclite, mais réussi: A la tete d'un orchestre du Capitole en grande forme, Alexis Hauser est passé avec un égal bonheur de Stravinsky à Rachmaninov puis à Schumann. Au premier, il apportait sa préciwsion, son sens aigu des rythmes et des contrastes, avec aussi cette pointe dŒhumour qui convient à une musique de ballet où abondent les clins d'oeil. Avec Rachmaninov, il a évité les allanguissements excessifs et les emportements racoleurs. Schumann enfin offrait les tourments du romantisme qu'il a traduit avec une belle flamme en équilibrant parfaitement l'architecture des différents mouvements

LA DEPECHE, Toulouse, (Pierre Cadars)




"Fledermaus" in Chicago

"(...) The foundation for the success of this production was a first-class orchestra with a first-class conductor, Vienna-born Alexis Hauser. The music danced from start to finish, and the playing was marked by accuracy and taste as well as security in the style. Balances between stage and pit were consistently excellent."

CHICAGO SUN-TIMES (Robert C. Marsh)




Debut with Montreal Symphony Orchestra

"...The major work on the program was Schumann's familiar Symphony No. 4. Of all of the Schumann symphonies this has the greatest immediate appeal and the largest number of yawning pitfalls. Hauser not only evaded all of the latter successfully, he managed to make his very individual performance sound throroughly convincing.

More important, he kept the orchestra glued to him through some of the wildest changes of tempo I have ever heard in this work - no small feat at a debut concert.

Most important, Hauser never lets the musicians merely play notes. The phrases are always clearly shaped and they always end properly. Unlike so many young conductors, Hauser never throws the end of a phrase away. This made his reading of the Schumann more than usually interesting and made me want to hear him again in coming seasons in more demanding repertoire(...)"

THE GAZETTE, Montreal (Jacob Siskind)




"...Après l'entracte, Alexis Hauser rentre seul en scène et cette fois, sans partition, s'apprete à démontrer que les symphonies de Schumann ne sont pas aussi aml orchestrées qu'on le prétend - Hauser, fidéle au désir du compositeur, ...fait toutes les reprises, sauf celle du dernier mouvement. Au cours de ce morceau final, il lui arrive deux ou trois fois de modifier le tempo, bien que rien dans le texte ne l'y autorise, mais, dans l'ensemble, il anime une interprétation qui a du style et qui a de la vie(...) Comme Karajan, dont il fut l'élève, Alexis Hauser aborde très lentement, presque mysterieusement, le passage de transition ("langsam") entre les troisième et quatrième mouvements. A la toute fin, par un grand geste des deux bras au-dessus de l'orchestre, il pousse la coda (schneller - presto) à une vitesse vertigineuse(...)" LA PRESSE, Montreal (Claude Gingras)




RSO - Wien (ORF-Symphonieorchester)

"...Gleich zu Beginn, bei der Wiedergabe von Haydns reizender Symphonie D-Dur HV I/73 ("Die Jagd"), konnte Alexis Hauser voll ueberzeugen(...) es gelang ihm eine Interpretation aus einem Guss, die sich durch Lockerheit, natuerliche Tempi und Vitalitaet auszeichnete.(...) Anschliessend hoerten wir Gottfried von Einems Orchestersuite aus dem Ballett Pas de Coeur (1952). Auch diese Partitur mit ihrer rhythmischen Vielfalt hatte Hauser bestens im Kopf. Nach der Pause erklang das Vorspiel zur Oper Fredigundis von Franz Schmidt. Der Dirigent liess ihr eine packende Wiedergabe angedeihen. Den Abschluss des Abends bildete die Suite aus Straussens "Rosenkavalier". Mit der berueckenden Schoenheit dieser Musik wusste Hauser viel anzufangen, was ihm einen grossen und verdienten Publikumserfolg einbrachte. Das sehr animiert spielende ORF-Symphonieorchester ( RSO Wien) zeigte sich mit seinem Dirigenten eines Sinns."

WIENER ZEITUNG (H. G. Pribil)




Ausgezeichnete Schlagtechnik:"(...)Die Jagd-.Symphonie (von Haydn) liess Hauser duftig, beschwingt und mit rhythmischem Puls spielen(...) Dass dieser junge Dirigent seine ausgezeichnete Schlagtechnik in den USA trainiert hat(...). bewies er auch bei Gottfried von Einems Orchestersuite "Pas de Coeur". Das ORF-Orchester spielte animiert, das Publikum war hoerbar angetan."

KURIER, WIEN (Ludwig Flich)




Mahler Symphony No. 8 ("Symphony of a Thousand")

"... Since taking over the direction of Orchestra London Canada in 1981, Hauser has presided over the development of one of the most improved symphonic ensembles in the country... n o t h i n g could have dramatized its (Orchestra London's) growth more vividly than Thursday night's performance of the Mahler Eighth....Such was the young maestro's ability to sustain momentum and amalgamate his forces ..... that the performance carried enough impact to bring a capacity audience to its feet, cheering... Whether Mahler himself, a martinet among conductors, would have approved of the performance we shall, of course, never know. But with some of the world's leading Mahler specialists, including the composer's biographer, Baron Henry-Louis de la Grange, in smiling attendance, we may be permitted to guess."

TORONTO STAR (1986, William Littler)




".....a splendid performance of Mahler's incredible work....Although Symphony No. 8 is enigmatic and even exotic in many ways, it also proved Hauser's own conviction that it blends Mahler's concept of universal and intensely intimate feelings in surprisingly accessible form..... Conducting entirely from memory, Hauser seemed to probe every moment of the controlled swell of voices, setting balance and timbre, targeting clean choral entries and highlighting the ever-changing sections and soloists of an orchestra that Mahler himself treated as closely-aligned individuals."

RECORD SHOWCASE (Toronto 1986, Pauline Durichen)




Debut - Wiener Symphoniker

"Alexis Hauser ist ein rasches Vorwaertskommen zu prophezeien. Perfekte Schlagtechnik, sicheres Auftreten, vor allem aber eine Portion gesunden musikantischen Temperaments, welches er auf das Orchester uebertragen kann, lassen ihn als einen Lichtblick in Oesterreichs Dirigentenmisere erscheinen(...) Prachtvoll zupackend, den Kontrast zwischen herber Grundstimmung und aufbluehenden Kantilenen plastisch herausarbeitend, gestaltete er die Vierte von Brahms wuchtig und intensiv. Und impulsiv, mit Augenmerk auf dramatische Steigerungen, zeichnete er die Spannungen und Loesungen der wuchernden Harmonik von Schoenbergs schwaermerischer, ekstatischer "Verklaerter Nacht" nach."

KRONENZEITUNG, Wien




Festival International "Nouvelle Musique Montreal" - Shostakovich Symphony No. 1

"...Dirigeant de mémoire, le chef viennois Alexis Hauser en commanda une exécution flamboyante, marquant avec force, violence même, dissonances et changements de tempo, soulignant ainsi toute la modernité de cette partition de jeunesse..."

LA PRESSE, MONTREAL (Claude Gingras, 2003)

"...ShostakovichŒs Symphony No. 1 .... got an eloquent interpretation from Hauser and the McGill Symphony who, with excellent first-chair solos, painted a striking canvas of the music's irreverence, darkly coloured Slave melodies, mournful mood of dejection and energetic reassertion.

THE GAZETTE, MONTREAL, (Ilse Zadrozny, 2003)




Eloquent Gestures from the Conductor - Berlioz Symphonie fantastique in Norway

"(...) And this was exactly what Alexis Hauser did in this concert, that with eloquent gestures he convinced both the orchestra and the audience about the vitality and drama in this music. He achieved this by working out the details, the whole sonority, and the drama of the music in a unique way and took the orchestra (Trondheim Symphony) to a high-leveled, full, and convincing performance.

ADRESSEAVISEN, Trondheim (Trond Arne Pettersen, 1996)




Bruckner Orchester Linz - "Romeo et Juliette" von Berlioz

"Alexis Hauser ist ein ausgezeichneter Dirigent, dem man exakte Schlagtechnik nachruehmen kann, gute Uebersicht und das Vermoegen, sich den Musikern unmissverstaendlich mitzuteilen. Ein schwieriges Stueck wie..."Romeo und Julia" von Berlioz lag ganz auf seiner Linie. Das Bruckner-Orchester erreichte....auffallend gute Form und einen kultivierten, transparenten Gesamtklang..... Durch die ueberzeugende Konzeption Hausers und seine energische Detailarbeit formte sich insgesamt eine Darstellung auf bemerkenswertem Niveau."

SALZBURGER NACHRICHTEN




Chicago Grant Park Festival - Shostakovich Symphony No. 5

"...Hauser hears the darker side of Shostakovich's message; so he opted for subdued colors, restrained tempos and scaled-down dynamics. Nevertheless, he managed to maintain interest in every bar of this expansive piece, and the way he did it was intriguing. Essentially, Hauser has the ability to underscore the significance of both small gestures and large ones. He turns every phrase for maximum melodic effect, but at the same time he takes great pains to emphasize the overall architecture of a work. Thus, he communicates to the listener via carefully chiseled melodic contours, yet makes it quite clear where he is going with the piece as a whole. To Hauser, forward motion is crucial, and that is why he can make a performance interesting regardless of how introverted his interpretation happens to be."

CHICAGO TRIBUNE (Howard Reich)




"...Hauser's reading of the Shostakovich Fifth Symphony was most interesting, employing control and tautness that smoothed away some of the workŒs harsh drama and grotesquerie, substituting a not inappropriate reticence.

CHICAGO SUN-TIMES (Wynne Delacoma)




"L'enfance du Christ" by Berlioz - Debut with Enescu Philharmonic Bucharest

"Alexis Hauser conducted everything by heart, showing an absolute knowledge of the score, with a precise gesture and efficiency..."

ACTUALITATEA MUZICALA, BUCHAREST (Viorel Cosma, 1994)




Mit dem "Ensemble Wiener Collage" und Andrea Eckert

"(...) Das Ensemble Wiener Collage unter der Leitung von Alexis Hauser, die hinreissend subtile Schauspielerin Andrea Eckert, der Komponist, Sologeiger und Philharmoniker René Staar und die junge Sopranistin Anna Maria Pammer - mit solchen Kuenstlern wurde die "Geistige Begegnung" Schoenbergs mit Strindberg zum Ereignis(...)

KURIER, Wien (P. J. 18/12/1999)




Stravinsky's "The Rake's Progress" in Montreal

"...Magnifiquement préparés,(...) évoluant dans une mise en scène où la tragédie progresse véritablement à travers l'humour et l'absurde, et recevant la direction extremement agissante et musicale d'Alexis Hauser, tous ces jeunes ont donné une réalisation très fidèle de la création conjointe de Stravinsky et du poète Auden de cette nouvelle vision de la légende de Faust. La distribution d'hier soir(...) est remarquable dans tous ses élements.(...)"

LA PRESSE, Montreal (Claude Gingras, 31/01/2002)




"Opera McGill(...) last night made the best possible case for The Rake's Progress,(...)

However bloodless Stravinsky's neoclassical score can sound, it does not want for momentum. Conductor Alexis Hauser kept everything moving nicely in the auction scene and gave the sentimental music all its mock-lyrical due. Reedy woodwinds stood out nicely against rich strings and the harpsichord playing (notably in the dramatic graveyard scene) was atmospheric.(...)

THE GAZETTE, Montreal (Arthur Kaptainis, 31/01/2002)




Alexis Hauser with Maureen Forrester...

(...) As did guest conductor Alexis Hauser, Miss Forrester avoided the hysterical intensity so often associated with Mahler's morbid but powerfully uplifting song cycle (Kindertotenlieder). Instead, the performers stressed the musicŒs mood of remembered anguish and bittersweet resignation. The result was as fascinating as it was moving.(...) Tchaikovsky's "Pathetique" received a warmly expressive (...) performance. Mr. HauserŒs mastery of long symphonic paragraphs and plastic phrasing confirmed the impression that he is the most impressive conductor who has led the orchestra all season.(...)"

THE KANSAS CITY TIMES




Mahler "Resurrection" - Symphony with Czech Philharmonic Brno "Events from Mahler's Second:(...) Did the plan succeed in bringing out the broad ramification of Mahler's musical language for the crowds of curious listeners? I think yes, and in fact, to a full scale(...) the overall impression was excellent. The Austrian guest conductor Alexis Hauser directed the symphony by heart, he mastered its "heavenly wideness" with admirable style, recalling all the essences of Mahler's creativity in well-proportioned measures and keeping a uniform musical tension with still adequate contrast overall...."

ROVNOST, 16/01/1989, Vladimir Cech (Translation by Ludwig Sommer)




"... The performance of this temporally fastidious work by Gustav Mahler was met with unusually tempestuous approval. The Austrian conductor Alexis Hauser was in charge of the production. He conducted the orchestra from memory, with sweeping-expression and broad gesture, yet with exact precision and full of emotion. Hauser's electrifying personality was, no doubt, the best driving power for a complete performance by the Philharmonic. Each of the five movements of Mahler's "Second" was prepared to the last detail with regard to proportion, dynamics and tone control. The work benefitted in general by a rather restrained finetuning of tempo flexibility which did not unnecessarily divide the flow of the music into small phrases. Also, Hauser used the sound volume with economy, only exceptionally - and always at the right moment - did he emphazise the fortissimo accent. Thus, a perfect intensification developed over the final part of the work, with a sonorous and logical "flowing in" of the chorus and the soloists. (...)

BRNENSKY VECERNIK (Brno Evening News 16/01/1989, Translation: Ludwig Sommer)




"...Uplifting Resurrection:(...) I believe that this performance of Mahler's "Second" can be seen as an extraordinary one, in fact as a little ŒfeteŒ(...) For the ultimately impressive results takes the Austrian conductor Alexis Hauser(...) the lion's share.

The performance of the symphony was not short of climaxes, its various parts carried different moods whereby that omnipresent mourning and a certain philosophizing, sometimes mystical sound were maintained throughout. Evidentlly, all instrumental groups took pains to live up to this crucial test in a most honest manner, - an extraordinary task indeed...The public's response to the concert was spontaneous."

FREE WORD, Brno (19/01, 1989)




Enescu Philharmonie Bukarest

"(...) Ein Virtuose des Taktstocks wie der vom rumaenischen Publikum hochgeschaetzte Dirigent Alexis Hauser leitete nach zwei Jahren wieder die Bukarester Philharmonie im selben Athenaeum(...) Die Ouvertuere der Oper "Der fliegende Hollaender" von Wagner und vor allem die Tondichtung "Also sprach Zarathustra" von Richard Strauss illustrierten die Faehigkeiten des Orchesters auf einem Niveau nahe den Spitzenauffuehrungen der groessten Dirigenten. Ueber die Sphaere jener "unendlichen Melodien" verbreitete sich ein Atem in hoechster Spannung, welcher das Potential des gesamten Orchesters ausschoepfte, ein Resultat von Alexis Hausers aeusserster Praezision und seinem ausdrucksvollen Dirigat.(...) Das Konzert....zaehlt zu den kuenstlerischen Hoehepunkten dieser Saison."

AZI SPETACOLUL MUZICII (Alexandru Leahu, 19/03/1997)




(...)Die Ouvertuere "Der fliegende Hollaender" von Richard Wagner, das Cellokonzert von Antonin Dvorák und die symphonische Dichtung "Also sprach Zarathustra" von Richard Strauss sind Stuecke, die dem Dirigenten Gelegenheit boten, seine Faehigkeit zur Gestaltung riesiger Klangraeume mit grossen Entwicklungen und mit Tiefe unter Beweis zu stellen. Die Wagner-Interpretation war ebenso konsequent wie grosszuegig angelegt und verdeutlichte die Ausdrucksmoeglichkeiten der Themen in den verschiedenen Orchestergruppen.(...) In der Tondichtung von R. Strauss wurden die Einheit und Fuelle des Interpretationskonzepts voll ausgelotet und demonstrierten die Sorgfalt nicht nur um homogenes Ensemblespiel, sondern auch Sinn fuer die Mikrostrukturen, jene musikalischen Leitmotive, ueber deren Grossanlage sich der Strauss-Sound entfaltet(...)

ROMANIA LIBERA (Ruxandra Arzoiu, 20/02/1997)




Alexis Hauser with Philippe Entremont in an All French program

"(...) Hauser puts out enough energy to light up any piece of music ....Insisting on utmost precision, his beat was clear, but he also added a body technique to his baton work that choreographed what he wanted.... and that was music of excitement, intensity, warm lyricism, and a very large degree of sheer beauty of balanced sound(..) ...the program ended with....RavelŒs Daphnis et Chloe, ... a show piece for both orchestra and conductor. And believe me, both of them made the very most of it... Conducting everything without a score, he (Hauser) was intense to the point of crackling and relaxed with a warm passion, mounting tensile climaxes and always aware of the line of the music....The salvos of applause that echoed through the hall and the many recalls were completely deserved. The orchestra (Toledo Symphony) never sounded better..."

THE BLADE - TOLEDO, USA (Boris Nelson)




Montreal: "McGill / Hauser en demande beaucoup!"

"ALEXIS HAUSER entreprend sa deuxième saison comme chef de l'Orchestre symphonique de McGill. Malgré une seamaine de concerts exceptionnellement chargée, Pollack Hall était rempli à sa capacité hier soir et il en sera sans doute de mème ce soir, à la reprise. C'est une première réussite.(...) LŒimpression que m'a laissée ce concert est excellente au plan musicale... Violons à gauche et à droite du chef rafraichirent la physionomie d'une ouverture de "Zauberflöte" très fortement et très dramatiquement açcentuée, avec des attaques parfaites(...) Au premier mouvement (Tchaikovsky Symphonie no. 6), et tout à fait dans l'esprit de l'oeuvre, M. Hauser y construisit un immense crescendo débouchant sur un effondrement total; dans la "Lamentoso" final, il en tira une _expression absolument déchirante, accentuée par le martèlement presque sadique des contrebasses "con sordino" en triolets répétés. Une grande "Pathétique"(...)"

LA PRESSE, Montréal (Claude Gingras, 05/10/ 2002)




"Kindertotenlieder" und "Nuits d'été" mit Brigitte Balley (...)Und im vertieften Ausdruck des Entsetzens, aber auch der Befriedung kulminierte waehrend des aufgewuehlten Finales ihre (Brigitte Balleys) Zusammenarbeit mit dem Gastdirigenten Alexis Hauser, der die Osnabruecker Symphoniker zu unalltaeglicher Farbigkeit, Tiefenschaerfe und zu einer "Direktheit" des Zugriffs veranlasste, die sich nie in laermenden Aufwand verkehrte(...) Hauser dirigierte sein anspruchsvolles Programm auswendig, mit einer selbstverstaendlich erscheinenden Souveraenitaet und liess keine Zweifel an seiner ausgepraegten Mahler-Affinitaet, an Empfaenglichkeit fuer Seelenlage und Idiom des Komponisten, fuer die unverstellte Trauer und die eigene Qualitaet dieser Spaetlingsmusik. Nicht minder aufgeschlossen und entflammbar war Hauser zuvor dem Berlioz der "Nuits d'été" begegnet, als er dem hierzulande kaum bekannten(...) sechsteiligen Zyklus nach Gedichten ueber Liebe und Tod (...) seinen vollen, nuancenreichen Zauber abgewann. Er machte im Verein mit dem Orchester die sublime Lyrik, das kostbare Parfum einer nach "Jasmin, Patschuli und Rosen duftenden" Partitur gegenwaertig.(...)

NOZ (18/11/1992)




Montreal: "At the head of the class"

"McGill orchestra sounds pro with Alexis Hauser(...) They reached their peak in Strauss's Don Juan. Conducting without a score, the Austrian maestro realized all the vitality and romance of this tone poem - and did so without splitting the seams of midsize Pollack Hall.(...) Most important, the performance spoke the heroic language of the composer while meeting his technical challenges. Go ahead. Close your eyes."

THE GAZETTE , Montreal (Arthur Kaptainis, 11/04/2002)




"La clemenza di Tito" beim internationalen "Festival Mozart" in Klausenburg

(...) Hier muss an erster Stelle der "staendige Gastdirigent" unseres Festivals, Alexis Hauser, erwaehnt werden, dem es gelungen ist, in nur fuenf Tagen eine faszinierende Version der "Clemenza" zu verwirklichen. Er beherrschte die Oper nicht nur musikalisch souveraen, sondern erwies sich sowohl als Autor der Narration wie auch Regiefuehrer der Auffuehrung als ein tiefer und feinsinniger Kenner der Kroenungsoper. Dass er sich so ausgiebig der Regie widmen konnte, ohne die musikalische Verwirklichung seiner hoechst dramatischen Werkauffassung zu gefaehrden, war vor allem seinem ausgezeichneten Korrepetitor Adam Ronai zu verdanken..."

SOCIETATEA ROMANA MOZART, Mitteilungsblatt 1993, Ferenc Laszlo, Praesident 

 

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